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André GALAUP

15 rue Descartes

11300 Limoux

06.32.88.71.75

andre.galaup8@libertysurf.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernière mise à jour
le 3 avril  2012


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                                          Vient de paraître

                                                 
    Non ce n’est pas un livre de plus sur le trésor de Rennes-le-Château.
Si vous voulez chercher le tombeau du Christ ou de Marie Madeleine, ou encore l’emplacement du saint graal dans le médium de saturne, par 25 degrés sud en perpendiculaire de Vénus, reposez tout de suite cet ouvrage.
   Précisément parce qu’il s’agit bien d’un ouvrage, d’un travail, basé sur des faits, des documents, des interviews : fruit d’une longue recherche menée dans les archives depuis des décennies.
   Enfant du terroir, André Galaup en connaît la pulsation intime. Il connaît ces hommes et ces femmes qui habitent et composent ce beau pays de la haute vallée de l’Aude, parmi lesquels vécut l’abbé Saunière, le célèbre curé dont d’obscurs histrions ont affublé le front d’une auréole de mystère à quatre sous. Alors que sa véritable auréole est à quérir au cœur même de sa vie.
Un caractère, une force de la nature et de persuasion, une stature, bel homme et bon orateur, charismatique, séducteur, sportif, d’une immense culture à la fois théologique et biblique…
   Oui l’abbé Saunière que nous fait découvrir André Galaup n’est pas ce personnage vénal oeuvrant pour quelque officine occulte.
    Le Saunière de Galaup est un homme attachant, passionné, royaliste, ancré dans son temps, où cléricaux et anticléricaux se livraient d’âpres combats. Il voulait faire de Rennes un lieu de pèlerinage marial, dédié aussi à Marie-Madeleine, deux femmes qu’il vénérait.
    Le trésor ? Il existe, certes, mais il n’est pas là où l’on pense. Sa quête relève d’une démarche toute intérieure, esthétique.

                                                             ***

                      ET C'EST AINSI QUE TOUT A COMMENCE
                               
    
"Le plus grand dérèglement de l'esprit c'est de croire les choses  parce qu'on veut qu'elles soient"
                    
Bossuet
                                                                                                                                                         
    Le 22 janvier 1917, s'éteignait l'acteur principal d'une histoire qui intrigua le voisinage donna quelque préoccupation à l'autorité diocésaine et sombra dans l'oubli, ensevelie dans la tourment de la première guerre mondiale.
    En 1955, les hasards d'une promenade conduisirent un petit groupe d'amis membres de la Société des Arts et Sciences de Carcassonne jusqu'au pittoresque village de Rennes-le-Château.
     Héritier du domaine de l'abbé Bérenger Saunière, l'industrieux hôtelier avait depuis longtemps orienté la curiosité des visiteurs. Les bâtisses que l'on y pouvait admirer, le train de vie notoirement fastueux de leur constructeur ne pouvaient s'expliquer que par la découverte d'un somptueux trésor, d'ailleurs non encore épuisé. Sur la bonne foi de souvenirs de quelques contemporains, il y en avait encore à cette époque, ce petit groupe entreprit quelques recherches dont les maigres résultats confirmèrent la fragilité des témoignages. Les choses en seraient probablement restées là si la presse, n'avait révélé, au plan national, le site et sa légende. Il faut dire que le terrain était propice et le climat favorable. André Malraux alors Ministre des Affaires Culturelles avait subventionné, sur un "lieu à trésor" similaire, des fouilles qui avaient fait grand bruit si mêmes elles avaient piteusement échoué.

   C'est dans ce contexte qu'apparut le premier livre de Gérard de Sède, dédié à "L'or de Rennes". L'ouvrage obtint un bon succès de librairie et contribua à diffuser l'histoire de Rennes dans les diverses couches de la société. L'auteur qui ne manquait pas d'imagination donnait à penser que seul, un simple d'esprit pouvait faire sienne l'explication "officielle" de la bonne fortune de l'abbé Saunière. Cette position officielle, basée sur une série d'actes archivés, qui était celle de la Hiérarchie, était évidemment connue d'un membre éminent de la Société des Arts et Sciences de Carcassonne, Monseigneur Boyer. Lassée de ce qu'elle estimait un étalage d'affabulation ou d'interprétations tendancieuses et désireux de rétablir la vérité, la Société demanda à un membre actif de la dite société, Monsieur René Descadeillas, jouissant d'une réputation bien établie d'historien, Directeur de la Bibliothèque Municipale de Carcassonne, d'entreprendre une étude sur les données historiques de l'affaire. En sa qualité de Directeur de la Bibliothèque Municipale celui-ci avait de larges possibilités d'information dans les milieux les plus divers, voire les plus fermés.
   C'est ainsi que naquit l'ouvrage la "Mythologie du Trésor de Rennes". Ouvrage essentiellement basé sur la critique des écrits, interprétations et témoignages produits par l'auteur de "L'or de Rennes".
  Ce dernier ne pouvait rester indifférent et cette parution servie par une documentation très sûre.
  Il répliqua par une plaquette largement diffusée dénonçant les lacunes de la "Mythologie" et les non moins sévères insuffisances de son auteur.
                                                   
          La guerre était ouverte... et durerait sans doute encore aujourd'hui, si ces deux auteurs étaient de ce monde. Mais l'impulsion était donnée. Émergeant de centaines d'articles et autres productions, de nombreux livres reprirent le sujet sous les éclairages les plus variés et souvent, les plus inattendus.
                            
   Du roman d'espionnage à la bande dessinée, l'histoire singulière de l'abbé Saunière demeure d'actualité, et on peut, chez le lecteur d'aujourd'hui, comprendre une certaine perplexité devant les horizons insoupçonnés déclenchés par une minuscule page de la vie et de l'Histoire du Razès.

 

 

 

 

 


                L'hôtelier Noël Corbu et le journaliste à la Dépêche du Midi, Albert Salamon.
                   La Une du Journal "La Dépêche du Midi" des 12-13 et 14 janvier 1956

         
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